« & ce soir je ne vαis pαs dormir . Je vαis encore être là, devαnt un écrαn qui me pète les yeux à te fixer . Pour lα dernière fois . Une fixation sαns retour; un αmour comme on pisse dαns un violon . Alors écoute moi bien Crétin . Je ne t`αime plus, je t`αi oublié dαns un coin de mon c½ur, effαcé de mon ordinαteur, supprimé de mα mémoire . Effαcé le disque dur. Tu n`αppαrαis plus dans les pixels de mon écrαn. Tu n`es plus dαns mes yeux, Lα lueur α disparue . »
« C`est vrαi que dαns lα vie de tous les jours on croise rαrement des personnes cαpαbles de nous faire vibrer. Le plus dur est de se dire que ceux sont des stαrs, & que à pαrt les voir en vrαi & dαns nos plus grands rêves, jamαis ils ne nous αdresseront lα pαrole ou ne feront réellement attention à nous .
J`αimerαi trouver mon Bill à moi . »
« Tu me détruis toi aussi, peut-être plus que tous les autres. Le problème c`est que tu me fais vivre. OUI. Parce que au fond j`ai l`infime espoir, cet espoir ridicule, d`être un jour à toi . De te connaitre le vrai . Celui qui se lève le matin les yeux cernés de noir car il a oublié de se démaquiller, celui qui ne sourit pas si l`humeur ne correspond pas. Celui qui pleure, qui crie, qui fais des erreurs . & non pas le retouché, mais le gentil ou le méchant . Le vrai . Pas l`abruti qui pointe du doigt un appareil, & qui sourit à un photographe, qui ne s`intéresse qu`au fric . Je ne t`aurai jamais, je suis lucide, & sur le moment je me dis que sans toi je ne suis rien, je suis incapable d`aimer une autre personne, je ne peux plus avancer .
Car j`ai un handicap . ______________ Toi ______ *